Accepter Présentation Les Enfants de Long Island

Fluffy

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19/2/22
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Les Enfants de Long Island :




La grande vague d’entrée :


Hiver 1996 - Fournols, Cantal.

Dans les petites bourgades de campagne, les hivers étaient rudes, et pour les familles nombreuses, d'autant plus difficiles. Cet hiver là, dans la famille Marshton, deux frères aidaient leur père à ramener du bois au logis. Seulement, une soirée pas comme une autre sur le chemin du retour, tous silencieux, les trois hommes et enfants entendirent un cri strident, non loin de leur maison, les deux frères ne mirent pas longtemps à reconnaître la voix de leur mère. Ils lâchèrent alors le chariot servant à transporter le bois, et coururent dans la brume en direction de leur maison. Se rapprochant de cette dernière, la brume se dissipant, ils purent observer plusieurs halos de lumière, certains semblaient provenir de phares de voiture, cependant, aucun des deux frères n’avait vu de tels engins auparavant. La porte déjà ouverte, ils entrèrent au pas de course dans la maison, en y découvrant leur salon saccagé, les meubles étaient retournés, le tapis devant la cheminée commençait à prendre feu et ils virent au fond de la pièce, deux silhouettes noires avec le visage recouvert d’un masque de clown en train d’arracher les bras de celle qui paraissait être leur mère. L'aîné, Fluffy, à la vision de cette horreur fît un bond en avant, attrapa un porte bougie qui traînait sur le sol, et couru vers les deux individus, sa course fît vite arrêtée par un troisième homme qu’il n’avait pas vu, alors plaqué au sol, il se retourna, frappa son agresseur à la tête à l’aide de son arme de fortune récupérée plus tôt, le permettant de s’en défaire. Il jeta ensuite un coup d’oeil à l’entrée de la maison, il vit alors ses trois frères capturés dans les bras d’hommes en blouses blanches eux aussi vêtus d’un masque de clown, maintenant qu’il pouvait en distinguer la forme, il remarqua d’ailleurs que, plus qu’effrayants, ces masques étaient vraiment hideux et cauchemardesques. Deux autres hommes bousculèrent ceux habillés de blouses blanches, sautant sur le dernier de la fratrie étant toujours au sol, tout en l’assommant à l’aide de matraques.

Lorsque l’aîné se réveilla, il était dans l’un des fameux véhicules présents devant la maison des précédents faits. En face de lui, son frère était toujours endormi.
D’une voix grave mais pour autant pas moins chaleureuse, quelques mots sortirent de la cabine:
- Bonjour mon grand.
- … .
- Tu dois sûrement te demander ce qui t’arrive, ne t’en fais pas. Ton frère et toi allez être bien logés,
je m’occuperai personnellement de toi une fois arrivés à Long Island.




L’arrivée à Long Island :


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Pour la plupart des patients l’arrivée à l’asile était plus que difficile, étant séparés de leur famille, leurs enfants, conjoints ou conjointes, beaucoup ont essayés de mettre fin à leur vie au vue de l’emprisonnement qui les attendait. D’autres, plus sages, attendaient calmement de voir quel sort les attendait. Pendant plusieurs semaines, chaque patient était enfermé, seul, dans sa chambre et n’avait pour seul répit à ce long combat contre la solitude que quelques sorties dans la cours de l’asile. Beaucoup de nouveaux patients arrivaient, d’autres n’étaient pas revus au fil des sorties. Un sentiment guettait chacun des patients de l’asile, ce sentiment de solitude, même lorsqu’ils étaient entourés de tous les autres. La cour où ils se retrouvaient, ainsi que les locaux de l’asile étaient d’une froideur extrême, tant par sa température, que par son silence.





La vie à Long Island :


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Quelque temps plus tard, un temps indéfini, qu’aucun des patients n’aurait sut compter, qu’il soit en jours, en semaines, en mois ou années, les patients furent installés dans des dortoirs communs, abritant environ 5 à 10 patients chacun. Alors débuta enfin une vie en communauté pour tous ces êtres seuls. Le docteur Hartmann, assisté de M. Antonov et Mme Leroy voulait très certainement voir l’évolution de ses patients en communauté. En premiers lieux, tous semblaient ravis d’enfin voir tous ces visages familiers au quotidien même si certains d’entre eux avaient tendance à rester isolés. Surtout un, d’ailleurs, le patient Doyl, présent dans l’établissement depuis une durée indéterminée, tout comme son âge, était le plus féroce d’entre tous, impossible pour le Dr Harttman de s’en approcher, seul lien ayant été tissé pendant la période d’isolement, étant avec le Dr Antonov il s’avère que lorsque les patients furent installés dans les dortoirs, le patient Doyl ne s’est mis alors à parler qu’à quelques autres personnes, notamment les frères Marshton et pourtant… Même pendant cette période, il aura fallu que le patient Doyl reste seul, les autres occupant une chambre commune avec lui disparaissaient sans raison. Les autres patients cependant, semblaient tous être d’accord pour dire que Sean leur était supérieur, allez savoir pourquoi. C’est alors qu’au bout de quelques jours certains patients commençaient à avoir des dégénérescences mentales, pour beaucoup ce fut la panique. Étant bien conscients qu’aucun d’entre eux ne méritait un séjour à l’asile, beaucoup prirent peur à la vue de leurs camarades, qui pour la plupart commençaient à chuter. Certains essayaient et se croyaient capable de marcher sur les murs, sur le plafond ou encore voler, tandis que d’autres se prenaient pour des fruits, des légumes. Un jour, un patient plus sage que d’autres, réussit à découvrir que dans la nourriture qui leur était donnée, étaient glissés des produits psychotropes, seulement, il était déjà trop tard. Beaucoup de patients ne pouvaient se passer des substances en question à tel point qu’ils se jetaient sur la nourriture qui leur était servie, même si la faim ne les encourageait point. C’est en sombrant dans la folie, que la plupart des patients commencèrent à se rapprocher, et une journée pas comme une autre, un patient refusa de prendre sa nourriture un midi, le reste de la journée fût un calvaire pour ce dernier, montée de températures, spasmes, beaucoup de symptômes se déclarant très rapidement vis à vis du manque de traitement. A bout de force, il réussit tout de même à refuser son repas du soir, les gardes l’emmenèrent donc hors du dortoir, sous l'œil avisé du docteur Harttman.

L’évasion :


Le dit patient ayant refusé de prendre ses repas quotidiens n’a jamais été revus d’aucun autre. Le ton était donné, les autres comprirent vite ce qui les attendaient s’ils n'obéissaient pas au doigt et à l'œil du personnel de l’asile. Alors, très vite, de petits groupes se formèrent, enfin, une hiérarchie devrais-je dire, dirigés par le patient Doyl, il était possible de voir dans le regard de tous la haine qui les rongeait, mais aussi cette folie, comme si à l’instant où ils plongeaient leur regard dans le votre, votre destin était scellé, comme si la mort vous frappait et vous offrait à eux, c’était effrayant, leurs visages se déformaient, ils ressemblaient maintenant à des démons. Un petit matin, après une nuit agitée pour le garde de nuit, les patients sortirent des armes confectionnées avec les moyens du bord, et prirent en otage le garde, assoupi. Cette matinée fut un vrai massacre, la moitié des gardes ont été décimés, le docteur Harttman fut égorgé. Les patients, ou plutôt ces fous, ont donc réussi à s’échapper de l’asile, toujours dirigés par Sean, ils rejoignirent un passeur les amenant sur l’île d'Altis. Sean les rejoint quelques minutes plus tard, accompagné du docteur Antonov.

Désormais présents sur l’île, les enfants sont là pour mettre le nez dans quelconque business illégal passant par l'ouest, en bien, ou en mal. N’oubliez pas, plus on est de fous, plus on rit !

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Bob Lee Swagger

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16/2/22
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Bonjour,
Très belle présentation.
Bienvenue aux Enfants de Long Island sur l’île de joviality.
Très bon jeux à vous au plaisir de vous croiser !!!
Cdlt,
Bob Lee Swagger